Monday, March 14, 2005

De l'externalisme actif à la réplication artificielle de l'intelligence

Je ne peut pas m'abstenir à noter une certaine idée liée aux discussions concernant l'externalisme actif de Clark et Chalmers. Ils disent que si, en se confrontant avec une tâche, une partie du monde fonctionne comme un processus qui, s'il était fait dans la tête, on n'aurait aucune hésitation en le reconnaissant comme partie du processus cognitif, alors cette partie du monde est une partie du processus cognitif. Pas tous les processus cognitifs sont dans la tête. Quel est le vrai enjeu de cette thèse? Chaque manipulation mentale qu'on peut mécaniser et mettre de côté en ce qui concerne l'effort mental va, neanmoins, faire partie des processus mentaux ou, plus précisement, cognitifs, d'un individu. Mais ça signife qu'il n'y a aucune différence remarquable entre un individu x et un indvidu y qui opérent des manipulations mentales dans les deux manières engendrées. X fait p dans sa tête, Y le fait avec l'aide d'un médium externe. D'un point de vue d'économie cognitive, on doit utiliser tous les médiums qu'on puisse trouver. Il y a beaucoup des avantages et du progrès en faisant ça. Mais d'une autre part, d'un point de vue métaphysique, il me semble qu'il y a des différences capitales entre les deux situations considérées. En tout cas, une question intéressante c'est de considérer si on peut mécaniser toutes les habiletés cognitives. Il me semble qu'il reste toujours quelque chose qui résiste la subtraction des habilités mécanisables. Il faut quelque chose capable d'intégrer tous les médiums externes. La décomposition fonctionnelle va manquer, il me semble, les éléments essentiels qui peuvent faire l'intégration dans un tout.

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