Thursday, October 06, 2005

Début de l'année 2005-2006

Un immense trou entre mon dernier post, en mai 2005 et ce post, en octobre 2005. La période de 4 mois, un tiers de l'année en cours, a été pleine d'activités et d'événements de tout genre. J'ai participé à l'école d'été en Corse, à Cargèse, même si seulement pour une semaine et je suis parti après à Pasadena, en Californie, pour la série Neurophilosophy-ASSC. J'ai connu beaucoup de gens, j'ai répondu à une question posée par Searle pendant ma conférence, j'ai pris contact avec le monde américain, académique et quotidien. La soutenance du mémoire de master en juillet n'a pas été très satisfaisante (je parlais très bas et la présentation .ppt était très prolixe) et je me suis vu sollicité à la refaire en septembre, quand, heureusement, tout s'est bien passé. Fin août, j'étais à Lisbonne, pour le congrès triennal de l'ESAP, où j'ai présenté mes idées sur la carte dynamique de la pensée et j'ai retrouvé Mircea Dumitru, mon ancien directeur du mémoire de maîtrise, que j'avais rencontré en avant à Bucarest, où j'ai passé quelques jours. On a passé les vacances en Roumanie, chez mes parents, chez les parents de Simona, chez son oncle à Brasov, chez son frère à Bucarest et trois jours à Eforie Nord, sur le litoral de la Mer Noire. On est un peu déprimés après ce passage en Roumanie, mais nous espérons que ça ira. Maintenant j'ai beaucoup des choses à résoudre sur le plan administratif et pratique et quelques problèmes avec le séjour envisagé à Pise, car ils n'ont pas accépté sans complications ma demande de le reporter pour mars-mai 2006. Aujourd'hui j'ai un rendez-vous avec M. Daniel Andler pour une discussion d'ouverture sur cette nouvelle année académique qui commencera proprement dit le 17 octobre, avec un cours de Pascal Engel à Paris IV, dans le cadre du master LOPHISS que j'ai l'intention de suivre cette année.
Il fait froid, en dehors comme dans la chambre à Montrouge et je pense à écrire des mots et des phrases beaucoup plus intéressantes que celles composant ce compte-rendu quasi-journalistique.